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 Quand il est impossible de dormir [PV: Svanir Wulfgren]

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MessageSujet: Quand il est impossible de dormir [PV: Svanir Wulfgren]   Dim 19 Oct - 16:48


    Une journée de cours bien fatigante venait enfin de se terminer... Maintenant que mes cours sont terminés je vais pouvoir souffler. Du moins c'est ce que je pensais car à peine rentré une pile d'enveloppes de la plus grande importance venaient d'arriver à la maison. Etant une personne plutôt organisée, je préfère tout faire sur le moment pour être tranquille plus tard. C'est alors sans tardé qu'un café à la main je m'assois à mon bureau pour décortiqué toute cette paperasse ennuyante. Les heures passent, et quitte à travailler, autant me mettre à cette dissertation que je ne fais que repousser. Un, deux, trois cafés. La nuit s'avance sans que je ne m'en rende vraiment compte. J'allume alors peu à peu les lumières de mon bureau, me rendant que très tard compte que minuit est passé depuis quelques heures maintenant. Je soupire et me demande si je serais capable de m'endormir maintenant. Je me prépare un dernier sandwich avant de rejoindre mon lit. Le silence de l'appartement me rappelle à quelle point je suis seule depuis que j'ai rejoins cette île. Un peu trop seul, le temps passe trop lentement. Ecole, boulot, dodo, telle est la chansonnette de mes journées. Je ne rencontre que très peu de monde, j'ai du mal à faire le premier pas. Est-ce parce que le japonais n'est pas ma langue natale, ou est-ce parce que je suis trop introvertie ? Ou même, un manque d'intérêt ? Je me questionnais sur ma vie sociale qui n'avait jamais été aussi basse. En temps normal, les gens venaient à moi et c'est ainsi que je rencontrais des gens. En les bousculant, en faisant tomber mon café sur leur chemise. C'était le genre de rencontre incongru qui me faisait rencontrer des personnes exceptionnelles. J'étais fatiguée de fuir les lieux où je m'installais, j'en avais marre de perdre ceux qui m'étaient chère, car je n'étais pas capable de resté à un endroit précis. Je soupirais en terminant mon verre d'eau, que pouvais-je y faire de toute façon ? Les lumières éteinte je tentais de m'endormir. Le sommeil ne mit pas bien longtemps à venir. Jusqu'à ce que mes voisins très aiment l'un de l'autre décident de crier leur amour dans tout l'immeuble, instant très embarrassant. Pour sûr il m'était impossible de dormir. 

    Je soupire une fois de plus, forcée de constatée que la nuit serait longue. J'abandonne alors l'idée de dormir et me lève pour enfiler mes chaussures et une veste assez large, bien trop pour ma petite taille. C'est en continuant de soupirer d'épuisement que je quitta mon appartement, un chocolat chaud dans les mains, les cheveux en bataille et mon maquillage à demi effacé. C'est pas comme si j'allais rencontré quelqu'un d'important de toute manière.  Il pleuvait  dehors. Le bruit de la pluie m'avait toujours étrangement fasciné. Au contraire, l'orage m’effrayait, j'espère donc que celui-ci ne s'invitera pas à la symphonie. Je marchais dans les flaques avec mes bottes en caoutchouc d'enfant. Sautant de flaque en flaque, esquissant un sourire timide, personne n'était dans les alentours. C'est sans parapluie que j'avançais, mouillant mon jean, mon haut et qu'importe. J'aime la pluie, je regardais les étoiles de temps en temps, sans me soucier de par où je venais. Je souriais comme une enfant sans aucune raison valable. Il pleuvait et ça suffisait à me rendre heureuse. J'étais peut-être bien trop fatiguée. Plus j'avançais, plus mon maquillage coulait à cause de la pluie, il s'effaçait peu à peu, jusqu'à afficher un visage d'enfant, trempé. Mes cheveux roux montraient à présent une couleur un peu plus sombre, bien qu'il était facile de dire que j'étais rousse. Je marchais sans jamais me soucier d'un quelconque obstacle. Pas après pas, je changeait de lieu, des bateaux pour la plupart abandonnés s'offraient à ma vue. Je m'approcha du bord pour observer ces dieux des eaux. La dernière fois que j'étais montée dans l'un d'entre eux, je devais abandonné ma famille adoptive, je perdais tout. J'y ai perdu toute ma famille à se moment. Un seul membre restait, mon frère, cependant je n'avais aucune idée d'où il était. Je reculais doucement en soupirant de fatigue, je pensais trop. C'est alors en me retournant que je bouscula quelque chose, ou plutôt... Quelqu'un. En me retournant, un homme qui me paraissait géant (pas vraiment compliqué du haut de mes 155 cm). Sur le coup aucun son ne sortait de ma bouche, c'était comme un choc. Je ne m'attendais pas à rencontrer quelqu'un à ce moment de la journée, de plus qu'il m'avait vraiment surprise. J'en oubliais presque les bonnes manières...

    «  AH ! Je suis vraiment désolée !... »  

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MessageSujet: Re: Quand il est impossible de dormir [PV: Svanir Wulfgren]   Ven 7 Nov - 18:18

Les nuits d'Octobre étaient celles qu'il préférait. La chaleur de l'été indien laissais place à une température bien plus correcte. Bien qu'il fasse encore chaud la journée, quand l'obscurité retrouvais son règne, il faisais parfois entre quinze et six degrés. Toutefois, cette nuit là restait certainement l'une des plus chaudes de la saison. De lourds nuages étaient apparus dans le ciel, annonciateurs d'un orage imminent. La pluie ne le gênais guère, même si la plupart des gens à cette heure dormaient ou faisaient la fête. Le vampire n'appréciait pas se trouver dans une foule, encore moins constituée d'humains mais il lui étais possible de s'en accommoder. Le jeune homme était à la recherche d'une proie potentielle et flânais dans les ruelles du port, cherchant une demoiselle à séduire afin de lui prélever un peu de son précieux fluide vital. Oh, il n'étais guère du genre à tuer et prenais ce dont il avais besoin. Un demi litre de sang pour une humaine ou un litre de sang si il s'attaquais à une hybride. Tout cela, par semaine. Cela l'obligeais à papillonner de l'une à l'autre afin de ne pas laisser des cadavres sur son sillage. Le choix de séduire ses victimes lui permettais également de ne pas faire de vagues auprès des autorités.

Le statut particulier de Svanir lui permettais d'éviter les traqueurs et autres exterminateurs qui ne venaient pas lui chercher noises. La pluie s'était mise à tomber, comme il l'avais prévu et il commença à marcher pour aller trouver un endroit au sec. Il songea à aller chez sa "maitresse". Officiellement, Akai l'étais mais elle se fichais pas mal de ce qu'il pouvais faire en se baladant à droite et à gauche. Bref, elle lui laissais une grande liberté. Toutefois, le problème venait du fait qu'il s'étais beaucoup éloigné et il devrais mieux prendre une chambre dans un hôtel. Son métier de mercenaire au service du gouvernement de l'ile le lui permettais. Ses conditions étant de ne traquer que des humains. Ce fut à ce moment que quelqu'un le bouscula. Un passant qui devais s'être fait surprendre par la pluie, sans doute... Ou plutôt une passante. Svanir la retint par le poignet afin que le choc ne la fasse pas tomber, par réflexe et il la regarda dans les yeux... La distance les séparant était suffisante pour que la jeune femme puisse voir les iris rougeoyants de l'hybride luire dans l'obscurité ambiante. Ce fut ce moment que choisis l'orage pour éclater. Un éclair zébra le ciel, suivit d'une violente détonation alors que l'hybride avait encore le poignet de la demoiselle dans la main. Le long manteau de couleur noire ainsi que le capuchon qui lui recouvrais la tête, de même couleur, n'arrangeant en rien l'apparence effrayante de Svanir.

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MessageSujet: Re: Quand il est impossible de dormir [PV: Svanir Wulfgren]   Ven 7 Nov - 18:41

    Je détestais ça, être déranger dans mon sommeil. Il s'agissait de quelque chose de très précieux à mes yeux, car je n'avais que très peu l'occasion de dormir. Entre les cours, le boulot, les devoirs et mes voisins assez peu discret il m'était difficile de trouver un moment pour me reposer pleinement. Je suppose que je m'étais habituée à ce genre de situation et que je ne pouvais pas faire grand chose à propos de cela. Pour autant j'adorais étudier les langues, et je me plaisait dans mon travail et dans mes études. Il ne me fallait pas grande chose pour me rendre heureuse, et cette idée-ci me rendait encore plus heureuse. Le fait d'être heureuse me rendait heureuse... Cela n'était pas donné à tout le monde. Pour autant, comme à chaque humain décent je retrouvais quelque chose à redire : je manquais incroyablement de sommeil. Je airais alors dans cette ville sombre et un peu angoissante, comme un zombi à la recherche du sommeil éternel, sans jamais le trouver. J'étais du genre, assez facilement effrayée, et un rien pouvait me faire crier. Je sais, cela semble vraiment ennuyant, et j'ai l'impression d'être un enfant naïf et innocent de 5 ans, mais ma foi c'était ainsi que j'étais, et je ne pouvais rien faire à propos de cela.

    Alors que je continuais cette ballade nocturne dans l'espoir de trouver quelque chose d'intéressant à faire pour ne pas le regretter le lendemain matin, je marchais sans grand but. Et c'est à ma grande surprise -ironie quand tu nous tiens- que je bouscula un inconnu -une nouvelle fois-. Peut-être devrais-je penser à prendre une assurance bousculade, bien que je ne sois aucunement sûr qu'une telle chose existe. C'est alors qu'au moment où je risquais de tomber à la renverse -une nouvelle fois- qu'une force inconnue me retint et m'empêcha de tomber royalement comme une princesse distingué ne le ferait pas. j'avais les yeux fortement fermé attendant ma chute, pensant que fermer les yeux rendrait la chose moins difficile, que je me rendis compte que cette fois-ci il n'y aurait rien de ce genre. J'ouvris alors les yeux et c'est à ce moment précis, qu'un énorme bruit fracassant résonna dans toute la ville, ainsi qu'un flash incroyable. Ma première vision fut les yeux de l'inconnue que j'avais bousculé, un rouge macabre et effrayant. Cependant il me semblait impossible de me détacher de son visage. Je me demandais s'il ne s'agissait pas d'une peur un peu trop prononcée. Je fis alors "la morte" comme les animaux l'auraient fait, mais me rendit compte que ne pas bouger ne signifiait pas forcément que j'étais morte. Je doutais que mon -charment- compagnon de nuit soit aussi stupide pour croire à mes anneries. Je tenta alors de garder mon calme en me demandant quel genre de créature cette personne (chose?) pouvait être.

    C'était sûrement cela, les hybrides. J'en avais entendu parler à mon arrivée, mais n'en avait jamais vraiment rencontrer. L'idée m'avait sembler étrange quand on me l'exposa pour une première fois. Je pensais que les hommes et hybrides devaient être libres en droit. Enlever des droits, ou acheter un hybride ferait alors partit d'un irrespect total de mon point de vue. Mais ma foi, je m'égare ! Cet homme face à moi, ne m'inspirait pas tellement une sympathie apparente, du moins je n'avais pas appris à le connaître pour le moment. La surprise m'avait pourtant figée pendant tout ce temps. Que devais-je faire ? Et comment ? Pourquoi ? Dans quel but ? Tout semblait confus, je ne savais pas comment je devais me conduire face à ce genre de situation. Aller Sua take it easy.

    « Ah, je suis vraiment idiote... Je m'excuse... Je marchais par là et je ne vous avais pas vu... Ahhhhh c'est pas la première fois en plus ! Il semblerait bien que je soit un peu trop maladroite. Dans tout les cas, merci de m'avoir rattrapé, afin que je ne me montre pas trop ridicule face à vous ! J'ai peur de l'orage au passage et pour tout vous avouez, vous m'avez un peu effrayé.. J'espère que vous ne m'en voudrez pas ! »

    Et voilà Sua Nim ! Encore une fois, tu parles trop quand tu paniques. Je tenta alors de dégager mon poignet de son emprise pour montrer que j'étais à présent calme, et que je n'avais absolument pas peur de lui. Alors qu'intérieurement, la peur grandissait. J'avais bien peur de l'avoir dérangé dans une ballade nocturne assez macabre, et je risquait d'en être la nouvelle victime.. OU PAS ! Il faut être optimiste Sua, et encore plus si tu es sûr le point de mourir.. OU NON. Peu important à présent, l'angoisse montait et je n'étais pas prête à me retrouvé dans un sale état pour mon idiote maladresse.
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